L’IPC reçoit le soutien de nombreux acteurs:
- autorités nationales ;
- institutions internationales ;
- unités d’alerte précoce ; et
- bailleurs
Les institutions suivantes sont à la tête de cet
effort global pour mettre au point une approche commune de l’analyse et de l'intervention en matière de sécurité alimentaire par le biais de l'IPC:

Care International

Centre commun de recherche de la Commission
Européenne (EC JRC)

FEWS NET (Réseau du système d'alerte précoce
contre la famine, financé par USAID)

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation
et l’agriculture (FAO)

Oxfam GB

Programme alimentaire mondial des
Nations Unies (PAM)

Save the Children UK

Save the Children US
Le Programme de partenariat FAO/Pays-Bas (
FNPP) et
le Programme CE/FAO Sécurité Alimentaire, Information pour l'Action apportent leur soutien financier au développement de l'IPC.
Le Service pour l'Aide Humanitaire de la Commission européenne (
ECHO),
l'Agence Canadienne de Développement International (
CIDA) et le
Service du Royaume Uni pour le Développement International (
DFID) financent actuellement la mise en œuvre de pilotes IPC dans cinq pays d'Afrique centrale et orientale (Burundi, République Démocratique du Congo, Kenya, Ouganda et Tanzanie).
Le Comité de la Sécurité Alimentaire Mondiale de la FAO, créé en 1976 pour servir d’instance de discussion au sein du système des Nations Unies pour le suivi des politiques adoptées en matière de sécurité alimentaire mondiale, a recommandé, avec l’assentiment des délégations des états membres, de continuer la mise en œuvre de l’IPC. Les organismes suivants ont également fait part de leur intérêt et de leur engagement :
- des institutions universitaires ;
- des ONG internationales ;
- des institutions des Nations Unies ; et
- le groupe consultatif du PAM sur le Renforcement des capacités d'évaluation des besoins d'urgence (SENAC)
À
l'échelon national, de plus en plus de gouvernements ont reconnu l'utilité de l'IPC pour réaliser des analyses plus transparentes, plus rigoureuses et plus pertinentes à la prise de décision et à la coordination.
L'IPC est actuellement adopté dans les pays suivants :
-
Somalie
-
Kenya
-
Soudan
-
Côte d'Ivoire
Des
groupes de travail nationaux IPC ont été constitués dans de nombreux pays y compris le Burundi, l'Ouganda, la République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Rwanda, la Tanzanie, et le Zimbabwe, où des ateliers de formation ont déjà été réalisés ou sont planifiés.
D'autres pays ont été familiarisés avec l'IPC durant des ateliers de formation régionaux (Djibouti, Erythrée, Éthiopie) ou via des activités pilotes (Tadjikistan, Cambodge, Indonésie et Sri Lanka).
L’IPC reçoit le soutien de plusieurs organes de coordination aux échelons national, régional et international.
- Le développement mondial de l‘IPC est soutenu par un partenariat multi institutionnel composé de sept institutions et ONGs..
- À l’échelon régional en Afrique, l’application de l’IPC reçoit le soutien du Comité de pilotage IPC du Groupe de travail sur la sécurité alimentaire et la nutrition (FSNWG) pour les pays d’Afrique centrale et orientale.
- Des discussions sur la mise en œuvre de l’IPC ont aussi été menées avec les communautés éconmiques régionales : le CILSS (Comité Inter-Etats de Lutte Contre la Secheresse au Sahel) et le SADC RVAC (Communauté de Développement de l’Afrique Australe – Comité Régional d’Analyse de la Vulnérabilité) pour l’Afrique Australe.
- À l’échelon national, des groupes de travail nationaux sur la sécurité alimentaire rassemblant des autorités nationales, des bailleurs de fonds et des ONG apportent leur soutien à l’IPC. Tel est le cas de la Réunion pour la sécurité alimentaire au Kenya (KFSM) et du Groupe directeur de la sécurité alimentaire (KFSSG) au Kenya.