Le Kenya a été, après la Somalie, le premier pays à mettre en place l’IPC. L’IPC a été utilisé pour la première fois en février 2007 comme système de classification pour l’évaluation biannuelle de la sécurité alimentaire (voir
publications).
Le gouvernement du Kenya démontre la volonté de mettre en œuvre l’IPC dans le cadre de son actuel système national d’information de sécurité alimentaire.
Ce système comprend le Système d’alerte précoce du
Projet de gestion des ressources de terres arides (ARLMP), piloté depuis le Bureau du Président. Cette structure institutionnelle assure la collecte d’informations et une analyse d’alerte précoce avancées et publie régulièrement des bulletins d’information prospective ainsi que des évaluations de la sécurité alimentaire. L’introduction de l’IPC a obéi à la nécessité de
compléter les structures existantes et de palier un certain nombre de carences identifiées par les parties prenantes.
Au Kenya, l’IPC est essentiellement mis en œuvre dans le cadre des structures institutionnelles suivantes :
Kenya Food Security Meeting (KFSM), le principal organe de coordination composé de représentants nationaux de haut niveau concernés par la sécurité alimentaire;
Kenya Food Security Steering Group (KFSSG), un groupe restreint de parties prenantes qui joue le rôle de groupe de réflexion technique et organe consultatif pour tous les autres agents concernés par les problèmes relatifs à la gestion des sécheresses et de la sécurité alimentaire; et
Data and Information Subcommittee of the KFSSG (DISK), sous-comité sur les données et l'information dont l'objectif est d'améliorer la qualité, la quantité et l'opportunité de l'information relative à la sécurité alimentaire et à la gestion des catastrophes moyennant le partage accru d’informations, des investissements coordonnés visant à développer les capacités et les systèmes et l'amélioration permanente des méthodologies et des techniques.